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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 09:17

27 mars 2008,

 

je viens d'être réélu délégué du personnel dans mon foyer.

 

Maintenant le commerce fête Mai 68. il est marrant de voir le Pc glorifié Mai 68, alors qu'il a fait beaucoup pour que le mouvement meure, comme l'ensemble des partis de gauche (sauf le PSU…) et de droite normal.

 

Aujourd'hui 68, continue , après la lutte contre le TCE, le CPE….

 

Alors, à défaut de faire une messe  d'ancien combattant, nous pourrions faire des rencontres de combattants de nouveaux partisans.

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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 08:53

Nous sommes à la croisée des chemins. Certains d'entre nous ont quittés. D'autres sont encore adhérents, d'autre comme moi, n'ont pas fait le choix de quitter les Verts ou y rester.

Aujourd'hui, la question que je me pose est l'intérêt de rester ou partir, mais aller où. Certains verts sont aujourd'hui de droite (cf. article de Langlois dans Politis, …Montreuil est passée à droite…) ils continuent sous un masque d'environnementaliste. "L'environnementaliste est à l'écologie politique ce que la charité est à la justice sociale: quelquefois respectable, souvent réactionnaire." Ils se font passer pour de Gauche.

Suite à la campagne contre le TCE, pour José, certains d'entre nous ont été sanctionnés. Ailleurs des verts ont fait l'alliance avec le Moden.(Cf. Vénissieux) .Le Moden, je rappelle, est issu de l'UDF, créé par Giscard, donc pro nucléaire

Aujourd'hui, après l'amiante, une catastrophe s'annonce avec le Round up, les OGM. nous devons mener et animer un combat clair, de rupture pour faire avancer les luttes, pour le bien être des peuples.

Il ne faut pas se voiler la face, les ¾ de l'échiquier politique est productiviste et pour un bien être immédiat, tant pis pour l'avenir. La terre appartient à mes enfants, à nos enfants. Par rapport au futur parti de la LCR,  parti forcément léniniste, avec ses dirigeants  révolutionnaires professionnels, pour moi non-merci.

J'attends de votre rencontre, à une position commune, on quitte les Verts, on y reste et on résiste.

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22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 19:00

 

 

j'ai demandé à mon syndicat professionnnel d'appeler à la gréve en janvier pour nos salaires.

 

 

sinon, l'autre voyage,  j'espére que Clara Bruni lui parlera de la copine Marina Petrella, qui risque d'etre extradée.

 

aprés Batisti, la prochaine ...

 

 

le 22 decembre 2007

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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 14:50

….Choisir

 

1996

 

           

 

 

 

 

            Cette activité a débuté avec Yasmina  Ferah,  en Contrat  Emploi Solidarité à l'appartement de Pont-Evêque. trois résidents y participent. Elle  se déroule à la médiathèque   Max Pol Fouchet de Givors. Nous bénéficions de l'auditorium de la médiathèque (salle équipée).  Chaque  résident peut emprunter un CD, chaque mercredi. Au départ, nous y allions le mercredi de 16h à 18h, depuis Novembre, à la demande des animateurs de la médiathèque,  toujours le mercredi, mais de 14h à 16h. J'ai repris cet atelier, en octobre.

 

 

            Le projet initial est de stimuler le résident, dans le choix, dans ses désirs, dans ses préférences, tout en n'intervenant pas sur ceux-ci. Chaque résident diffère d'un autre. Animer  cet atelier, c'est d'abord respecter la différence culturelle et la préférence de chacun en individualisant le choix, tout en prenant en compte qu' il  appartient  au groupe". La diversité des choix permet la découverte de différentes musiques. La difficulté est d'éviter que le choix reste limité à un ou 2 chanteurs en vogue ces temps-ci. Ensemble, plusieurs fois durant le dernier trimestre, nous avons essayer de faire l'inventaire des chanteurs ou des musiques connues par eux.

            A aucun moment, j'influence le résident, mon "rôle" est de l'aider à trouver le CD choisi dans les présentoirs, mettre en marche le lecteur et l'ampli. Un tour s'est institué pour la sélection,  il parait difficile d'écouter 3 CD durant les 2 heures.

            Durant le voyage aller, nous reprenons ensemble la séance précédente. D'abord, un tour de "banquette" permet de savoir qui a choisi la dernière séance. Je leur demande à chacun de commenter le choix de l'autre, si cela leur a plu, mais ce commentaire se fait toujours a posteriori. 

            Il est difficile d'émettre une réponse personnelle à l'interrogation  du résident sur mes choix personnel, sans risquer une influence de ma part sur leur choix. Chacun  maîtrise la communication verbale différemment, je permet à chacun d'exprimer son choix, en prenant parfois du temps, donc en réduisant le temps d'écoute. En décembre, devant la difficulté d'un résident d'exprimer sa préférence, une discothécaire a proposé au groupe un chanteur, la proposition  a été repris par le groupe.

 

 

            Pendant l'écoute, j'interroge le groupe d'abord sur le nom de l'interprète, sur les instruments de musiques que nous pouvons reconnaître ou tout simplement qu'ils peuvent connaître. Parfois, nous parlons à voix douce, de différents sujets ou événements survenus au foyer.  Un seul indice  permet de mesurer le plaisir, ou le partage du choix, les résidents font onduler leur corps ou claquent des doigts en rythme avec la musique pour certain, ou avec leur musique ou souffrance intérieure. Le soir, à l'appartement, l'éducatrice qui travaille , pose des questions sur la séance aux résidents.

            En 1996, le groupe accueille un résident, le groupe se "compose" de 4 résidents.
1997

 

 

 

 

 

 

..Choisir,  ensemble..

 

 

 

 

 

Cinq résidents participent à cet atelier, se déroulant de 14 à 16h. Ce temps est possible, grâce à la collaboration avec les bibliothécaires de Givors. L'année 1997 est l'occasion de démontrer cette affirmation. Au début de l'année, l'auditorium s'est fait cambrioler et l'ensemble du matériel Hi-fi est volé. Le discothécaire s'est débrouillé, pour la séance suivante, de trouver du matériel d'un autre service.

Nous avons interrompu nos écoutes, pendant le mois de juillet et d'aout. La bibliothèque était fermée le mercredi. De septembre à Décembre, le groupe a subi une pause, à cause de la restructuration de ce lieu culturel. La possibilité d'utiliser la salle de la section jeunesse a permis ponctuellement de continuer ce moment. Le cadre était moins propice à l'écoute, mais l'atelier a continué quelques mercredis. J'aurais pu déplacer ce temps dans un autre lieu, sur un module ou à la bibliothèque du foyer. Le voisinage de discothèque  avec l'auditorium, réduit le temps de voyage et donne du sens à ce moment.

Le groupe s'est enrichi de deux nouveaux résidents., l'un dès janvier, l'autre en septembre. Lors d'une séance, j'ai interrogé les résidents sur leur motivation à participer à ce groupe.les 5 résidents ont exprimé la volonté, le désir d'écouter la musique. Ce temps est particulier, moment d'échanges verbaux ou non, temps de relations particulières, avec la musique comme médiation. Pendant l'interruption de l'automne, un participant du groupe, réclame ce temps musical. Le mercredi, les résidents attendent l'heure de départ.

Pendant ces 2 heures, le résident écoute son choix, mais aussi ceux des autres membres du groupe. Chaque mercredi, un seul CD est entendu. Cette demande d'attention à l'autre est difficile, leur handicap les isole, les rend individuel. Un résident très bavard, pendant l'écoute, ou pressé de partir arrive maintenant, au fil des jours, à accepter certaines règles. La participation, lors de ce moment musical, diffère d'un résident à l'autre.  Un résident, inhibé au foyer, se met à chanter, à danser. Durant l'écoute du CD, un autre reste à regarder l'index de sa main droite, même quand je le sollicite. Mon intervention est surtout pour faire respecter les règles, le déroulement, le silence et le respect du choix de l'autre.

 

 

Le changement, chaque semaine de sélectionneur colore le groupe, mais aussi amène l'autre à exprimer un désir. La reprise, lors du voyage retour au foyer, m'évite de tomber dans une lassitude. Le projet initial de travail sur le choix s'est simplifié. Ce moment devient un loisir où le désir et le plaisir sont les locomotives du mercredi après-midi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


1998

Choisir...

 

 

 

 

 

 

 

Choisir, vient du gothique, kausjan, "éprouver, goûter". Cette définition renforce mon projet de l'atelier, son contenu. Nous goûtons une musique qui n'est forcement celle que nous apprécions. L'an passé, je concluais mon bilan , par .. Ce moment devient un loisir où le désir et le plaisir sont les locomotives du mercredi après midi. Je pense que ce moment de goûter, se situe au dessert,  temps généralement composé de douceurs.

Une nouveauté, en 1998, je fais goûter un cd de mon choix. Je suis inscrit dans le roulement du groupe. Je termine "le cycle".

En septembre, un résident choisit d'écouter un CD et plus particulièrement une chanson, dont il ne connaît qu'une phrase". Il explique que sa maman, décédée en juillet appréciait beaucoup cette chanson. Durant l'écoute, il parle de sa tristesse, mais aussi d'un sentiment de partage avec sa maman.

JPL souhaite écouter des chanteurs des années 60 et toujours une chanson précise. Ce choix pose souvent la question de la disponibilité du CD, dans le catalogue. Souvent il choisit de nouveau, devant les bacs des C.D. Il n'écoute que la chanson demandée, entonnant le refrain. Il  reste à regarder l'index de sa main droite. Les autres fois, il s'assoit, ne laisse apparaître aucune réaction, pendant l'écoute. Pendant ces 45 minutes de musique, il reste dans son monde.Il vaut mieux laisser le temps se dérouler, en étant attentif, pour saisir des laps de réaction. Après l'écoute d'un CD, que j'avais choisi, il me dit qu'il n'a vraiment pas aimé, première fois qu'il réagit et qu'il ne répète pas une phrase entendue quelques minutes avant.

Un résident anime souvent le groupe. Il rappelle l'ordre de passage, du choix, avant de monter dans le Boxer, il interpelle celui qui doit choisir.  Nous avons aussi continuer à travailler l'image que le groupe renvoie à Givors ou à la médiathèque Maintenant le résident qui choisit, monte avec moi, prendre le CD. Le reste du groupe accepte d'attendre dans le coin revue ou dans l'auditorium. Les résidents n'interpelle plus les bibliothécaires. On ne va pas à la médiathèque en tenue de chantier, donc on s'habille bien.

L'atelier "choisir" est vraiment inscrit dans le temps des résidents. " Cette après-midi, nous allons à la médiathèque" , c'est mercredi, c'est musique.

J'ai constaté une évolution, dans l'acceptation par le groupe d'écouter un CD choisi par un autre. Ils se sont arrêtés de montrer de l'impatience, aprés une ou deux chansons écoutées, de se lever, de manifester de l'envie de partir.

 

 

L'atelier s'est interrompu, pendant les mois de juillet et d'Août, fermeture de la médiathèque de Givors. Je n'ai pas remplacé ce temps, par un autre temps. En septembre, je dois rappeler la règle principale, d'écouter le choix de l'autre. Certains résidents se trompent de moment.

Septembre 1998, voit l'inscription officielle de cet atelier dans le planning de la médiathèque Max-Pol Fouchet, de Givors. Une personne de la médiathèque est référente du groupe. Je donne  le planning à la fin du mois pour le mois suivant.

Un projet pour 1999 : la participation à un concert.

 

 

 

 

 

 

1999

Choisir...

 

 

 

 

 

 Le groupe s'est installé dans ce temps de loisir, de goûter musical. Certains résidents annoncent leur choix en arrivant à la médiathèque. D'autres se baladent devant les bacs contenant les disques compacts,  feuillette, comme on peut le faire avec un livre avant de l'emprunter ou de l'acheter, et prend un disque compact. Le choix peut être juste un mot, un son et le nom du chanteur. La reconstitution du choix est dure, alors.

L'écoute d'un disque compact permet parfois un lien avec un temps d'internat, avec sa propre discothèque ou avec un proche.

Le retour en septembre continue à être un moment où nous réapprenons à écouter le choix de l'autre, à attendre la fin du disque compact.

Je terminais le bilan 98 de l'activité, en envisageant la participation du groupe à un concert. Nous ne sommes pas allés à un concert. Mais en février 99, la médiathèque organise une exposition d'un illustrateur de livres pour enfants. L'atelier est suspendu. Nous allons visiter l'exposition, le deuxième mercredi de celle ci. L'exposition occupe la salle de l'auditorium. Le groupe se pose des questions. "Et la musique ? C'est fini, la musique ?".  Le groupe a du mal à comprendre, nous sommes dans l'auditorium et nous faisons autre chose que d'écouter de la musique.  Pourtant  nous avons  parlé de cette suspension en janvier 99. Ce mélange de lieu provoque une difficulté à comprendre. Le mercredi suivant, la musique repigmente l'après-midi

En septembre  le groupe accueille Pierre, résident d'un foyer lyonnais, pendant l'hospitalisation de son père. Il a des problèmes pour rester à l'écoute pendant 45 minutes. Il parle, meuble le temps par ses flots de mots, alors que la musique colorise ce temps. Le groupe le rappelle à l'ordre. Pierre désire  d'écouter de la musique classique. Pierre choisit la 5éme symphonie de Beethoven. Une odeur, une couleur, un son  différent , change, met une touche en plus. Le groupe a manifesté son non-partage avec ce choix, en sortant de la médiathèque Je ne sais pas si la musique qui a déplu ou la présence massive de Pierre, dans le groupe.

 

 

En Octobre, Joseph, bibliothécaire, mais aussi chanteur (nous sommes allés l'écouter lors d'une fête à Givors) nous propose un mini-récital de guitare classique, à 16H. Nous  quittons habituellement la médiathèque vers 15h15, 15h20.

Nous avons sonorisé l'heure (15h à 16h) par différentes musiques ( Jazz, Halliday, ).

JPaul  exprime son déplaisir à écouter, il veut rentrer au foyer Le Reynard.

Le reste du groupe écoute, entonne certaines chansons. Ils attendent le récital de Joseph. Joseph leur demande de choisir dans son répertoire. Le groupe ressort content de ce supplément au "goûter du mercredi".

Joseph propose de  donner un récital, en juin 2000, au foyer.

Les résidents ne dansent plus sur la musique. Ils se laissent envelopper par la musique, certains ferment les yeux. Ce changement s'est fait lentement. L'atelier "Choisir" est un temps d'écoute de musique.

 

 


6/12/00

choisir...

 

 

 

 

Le groupe s'est agrandi plusieurs fois dans l'année. Suite à sa synthése le groupe accueille J. Pour les résidents, en particulier E, il semble normal qu'il participe, à ce groupe. Il est vrai qu'avec J, des relations priviligiées se sont établi depuis 7 ans.

 

 

A chaque accueil nouveau, les règles de "choisir" sont expliquées. Lors du dernier accueil, les résidents les ont expliqués.

En fin d'année, P fait la demande de s'intégrer au groupe. Ce souhait semble motivé par la volonté de participer à un atelier extérieur au foyer. Sa participation s'arrêtera en janvier 2001. Il a eu des difficultés à intégrer le groupe, n'acceptant pas le cadre(heure du départ, par ex.).                                  .

 

 

 

 

Lorsque  JP choisit un disque compact, il chante en même temps que le disque passe. Il "s'active" seulement lors de ses choix. Il passe le reste des autres séances à regarder son index. Il semble plonger dans son silence, dans la musique.

 

 

JL, arrivé à la médiathèque, s'allonge sur un pan de l'auditorium, ferme les yeux. Il dort bercer par la musique, même quand il choisit.

P très attentif lors des écoutes, chatonne une chanson connue et il parle de son catalogue musical.

 

 

En octobre, un reportage, dans le journal municipal, sur la médiathèque de Givors parle de l'accueil du groupe. Le groupe fut content de l’article. E cherche un de ses collègues sur la photo. Il n’avait pas souhaité y être.

 

 

L'an passé, en 1999, j'écrivais que je souhaitais que le groupe assiste à un concert. En Octobre, pendant le festival de Jazz de Rive de gier, nous sommes allés écouter un mini récital à la médiathèque de la Grand Croix (Loire). Arrivés sur le lieu d'écoute, le groupe se dissout dans les spectateurs.

 

 

Le groupe arrive à être un groupe comme les autres. Pour 2001, d'autres concerts ou récital.


 

 

 

 

ce dernier écrit n'est que la premiére épreuve

 

 

 

 

 

déclaration des droits de l'homme     ARTICLE 27

 

Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté,

 

 De jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.

 

 

 

2001-10-11

 

Choisir….

 

 

 

J'ai trouvé" cet article de la déclaration des droits de l'Homme, en préambule d'une intervention, sur la culture et des personnes, d'un psychiatre. J'ai trouvé que ces deux lignes sont l'embryon de cet atelier, un carburant qui chanter l'atelier.

 

 

 

Il  commence en 1995, et les années passant, il évolue beaucoup. Rapidement, le temps des "plaisirs" prend le pas sur le choix. Comme le dit JMichel Ribes, acteur et producteur, " la vraie culture est le plaisir". Le plaisir est la médiation. Il permet à l'autre de communiquer  des non-paroles, des choses immatérielles, éphémères.

 

Le groupe varie de 3 résidents participants au départ, 6 résidents le composent.

 

Fin 2000,  P. souhaite faire parti du groupe. Après son changement de module, il  demande de ne plus faire parti du groupe. P. a besoin de faire la sieste après le repas. Nous devons partir à Givors, vers 13h45. il ne supportait d'être réveillé. Sa participation semblait plus être une participation à une activité à l'extérieur du foyer, qu'une adhésion à la "philosophie" du groupe.

 

 

 

 

 

Ce temps musique, "demain la musique, JPierre ?" comme le dit X, est une balise de la semaine de la semaine pour certains résidents. A 13h30, Jacques, Pierre attendent à l'entrée du foyer ou vienne me chercher sur le module où j'assume l'accompagnement au repas. Pierre fait toujours le point sur la présence ou l'absence d'un de ces collègues.

 

Parfois JP change sa posture, lors de l'écoute, au lieu de fixer son doigt, il se met à taper sa main sur le genou, en rythme. Cette grappe de note fendille les murs de sa forteresse, elle le pénètre, casse sa chronicité qui l'enferme. Le temps de vendange est arrivé, la musique coule, dévale, comme un ru qui jaillit d'une  source. Un filet de note abreuve JP. La musique devient communication non verbale, échange de sensibilité ou tout simplement une imitation. Le temps d'écoute terminé, JP reprends sa marche, interrompu par la musique.

 

E se balade devant les bacs contenant les disques compacts,  feuillette, comme on peut le faire avec un livre avant de l'emprunter ou de l'acheter, et prend un disque compact. Il semble attendre un conseil, puis saisi un CD et nous descendons à l'auditorium. Il s'assoie sur une marche, formant un carré ayant perdu un angle.

A l'issue de la séance, nous allons saluer Pierre Claude, Picasso du ciseau, coiffeur, à côté de la médiathèque. Un échange s'installe, on parle de la famille, de ce qui se vit au foyer, à Noël, on croque des boules de chocolat.

 

 

 Le groupe accueille des stagiaires résidents ou des stagiaires en formation professionnelle ( infirmier, éduc, AMP, lycéen..). S. joue au guide, arrivant à la médiathèque, présentant aux bibliothécaires le stagiaire. Nous semblons partager ce temps musical, de plaisir, de choix. A table, pour goûter nous avons un convive en plus. Ce temps est aussi l'occasion de découvrir d'autres mets musicaux, d'autres senteurs, épicé par des arômes différents, chaque mercredi, une véritable symphonie.

 

 

 

Cette année, Joseph, bibliothécaire de Givors est venu 2 fois, avec son groupe "Kermès" joué au Reynard. Ce fut le moment où musique, joie, plaisir ont été partagés avec le foyer. Des fleurs s'épanouirent, ailleurs qu'au jardin. Un véritable bouquet champêtre de notes, de clefs de sol, de portée compose la musique berçant le foyer en rythme avec le ruisseau "le Reynard". Ce fut une pollinisation du foyer, un printemps avant date.

 

Nous sommes allés à un mini concert, dans le cadre du festival de Rive de Gier, en Octobre  écouter le groupe " Eléfanfare", à la Grand Croix. Le directeur de cette structure est venu saluer le groupe, un résident a été reconnu. Cette sortie a permis au groupe de revoir des personnes rencontrées l'an passé. Ce fut un long fleuve tranquille de jazz, entrecoupé de son différents. Le groupe se laisse pénétrer par la musique, par cette marmite infernale, bouillonnante de note, un Bing Bang.

 

Suite au centenaire de l a loi 1901, le groupe a rencontré Marie France, éducatrice du service de  prévention de la Sauvegarde, travaillant sur le quartier de la médiathèque. Juste un salut, laissant le temps au temps.

 

 Le groupe va évoluer, le groupe va affiner ce temps. Comme le laboureur nous allons continuer à biner, bêcher et  travailler cette terre, plein de musique, de surprise, avec des vers remontant les notes.

 


Novembre 2001

 

 

 

 

 

Choisir, le mercredi …….Et après ?

 

 

 

 

 

 

 

Suite au concert du groupe "Kermès", le mardi 19 Juin 01, je trouve intéressant que d'autres concerts se déroulent au foyer.

Le groupe "Kermès" propose de venir le mardi 18 Décembre à 19h. cette date est retenue en pointillé, accord entre Serge C et Joseph.

Pendant le festival de Jazz de Rive de Gier, j'ai fais plusieurs rencontre avec des musiciens.

Roger Berthet et son groupe de jazz sont d'accord de venir en février mars, pour donner un concert. Roger Berthet, professionnellement est cuisinier à l'IME Chantelouette (Loire), journaliste à Jazz Hot, membre du Jazz Club de St Etienne. J'ai déjà travaillé au cours d'un concert avec le groupe.

Coût : 1500 Frs  + le repas avec les résidents pour le groupe.

 

 

Le groupe Folk "Passé Composé" peut venir animer un bal folk.

 

 

A Rive de Gier, j'ai rencontré Monsieur Bredimir Pierre, 'attaché de presse du Festival de Vienne. Je lui ai parlé de mon souhait de faire intervenir un commando musical, lors du festival de vienne au foyer. Il me propose de rencontrer Monsieur Viallet Frédéric du festival. A moins que par Patricia, une autre solution vous soit proposer

Le coût à voir.

J'ai proposé de monter un dossier pour financer le concert.

 

 

Le projet en plus modeste, c'est arrivé que des Gens d'Ampuis viennent écouter de la musique dans ce lieu de vie nommé "le Reynard".

 

 


2002

 

 

 

…Choisir

 

 

 

Je pars pour ma réflexion d'un point fait de cet atelier en décembre 2002.

Cette activité a débuté, en 1995, avec Yasmina  Ferah,  en Contrat  Emploi Solidarité à l'appartement de Pont-Evêque. Trois résidents y participaient. Elle  se déroule à la médiathèque   Max Pol Fouchet de Givors. Nous bénéficions de l'auditorium de la médiathèque (salle équipée).  Chaque  résident peut emprunter un CD, chaque mercredi. Au départ, nous y allions le mercredi de 16h à 18h. J'ai repris cet atelier, toujours le mercredi, mais de 14h à 16h en octobre1996. L'heure avait changé car l'auditorium était utilisé par une troupe de comédien.

            Le projet initial était de  stimuler le résident, dans le choix, dans ses désirs, dans ses préférences, tout en n'intervenant pas sur ceux-ci. Chaque résident diffère d'un autre. Animer  cet atelier, c'est d'abord respecter la différence culturelle et la préférence de chacun en individualisant le choix, tout en prenant en compte qu'il  appartient  au groupe". Je pensais arriver à ce que chaque résident feuillette les bacs de Cd, comme nous pouvons le faire dans les bacs des bouquinistes des quais et choississe. Chaque résident invite les autres à un banquet musical

 

            Depuis je me suis inscrit à la confection de ce repas musical, suite à un travail en groupe d'analyse de la pratique. Il est difficile de participer à la confection d'un repas, et de ne pas le partager.

            La musique a rapidement bouté un peu le projet, les résidents les résidents aussi privilégiant la musique. La musique mobilise chez chacun d'entre nous, des sensibilités différentes comme un être diffère de l'autre. Vivaldi permet une évasion au niveau de la nature, tandis que Sardou nous parle de choses ou d'autres. ce temps a permis d'entamer pour un résident le travail de deuil de sa mère, pour les résidents le travail de deuil de Jlouis. Nous avons écouté Ferrat car l'une et l'un aimait ce barde.

Ce temps de médiathèque permet un mélange entre le non verbal et les différents sens. La musique permet de devenir fluide, de danser, de tournoyer ou de se fragmenter. De se défaire et de se refaire.(journée de la revue Chiméres, novembre 1999).

            L'an passé, suite à un travail lors des APR (autisme au quotidien) avec le Doc. Froelig (psychiatre dans une M.A.S), sur le droit de chaque individu à bénéficier, à accéder à la culture. Je me suis aperçu que pouvoir écouter, connaître, rencontrer était inscrit dans la Constitution. Quelques mois d'avance, sur la loi de Janvier 2002.

            Il est impossible de parler de "Choisir", sans parler du partenariat existant depuis le départ. D'abord les salariés de la médiathèque surtout Christian (c'est grâce à lui que j'ai pu monter cet atelier) et de Joseph, ami des résidents (fin guitariste, nous avons eu la chance d'écouter le groupe "Kermès" au Reynard) et de  Madame Blanchet, la directrice, par leur convivialité, leur humanité. Ils  reconnaissent Serge, Joseph, Éric, Jluc, Jpaul et Philippe comme des êtres humains, comme des usagers de la médiathèque.

            En octobre 2000, son maire Monsieur Passi qui a tenu à officialiser son soutien à "choisir". Le journal municipal de Givors a parlé de l'atelier lors d'un reportage sur la médiathèque. Le  voisin, coiffeur, Pierre Claude, discute avec le groupe, offre une cravate à Joseph. Son salon est souvent un point de passage avant de repartir à Ampuis. Depuis début 2002, nous passons devant le bureau du quotidien régional et je leur lis quelques titres ou les résultats de l'Olympique Lyonnais.

La participation, lors du festival de Jazz de Rive de Gier, , depuis 3 ans. Cette année nous avons intégré une activité du centre social H. Matisse de Rive de Gier. Lors de la découverte de l'affiche, ils demandent quand ils iront.

Le seul regret, actuellement, je ne suis pas arrivé avec le festival de jazz de Vienne, à faire un banquet de Jazz au Reynard.

Cet atelier a pu être stable, car il est chaque mercredi, sauf lors de congé, lors de la fermeture estivale. Il est attendu. Je dirai aussi qu'il appartient aux 6 résidents du groupe.

J'écrivais dans le bilan d'activité de 1996, "Animer  cet atelier, c'est d'abord respecter la différence culturelle et la préférence de chacun en individualisant le choix, tout en prenant en compte qu'il  appartient  au groupe". La diversité des choix permet la découverte de différentes musiques." Pourtant,  je me pose la question comment réagir quand un résident prend un disque compact, se trouvant sous sa main, sans véritable faire un choix. Il est arrivé que le groupe s'ennuie, pendant l'écoute. Certain demande l'heure, quand part-on ?

Choisir est goûté à des musiques différentes et à exprimer leur ressenti. Il y a 3 ans, je leur avais proposé l'écoute des "garçons bouchers".  En sortant, l'ensemble des résidents m'a exprimé, qu'ils n'avaient pas aimé. L'écoute musicale est un apprentissage perpétuel, de découverte.  Je pense que goûter est possible quand une palette musicale est proposée. L'écoute s'offre à l'imaginaire du résident. En transformant ses différentes écoutes, le résident semble  se transformer. En cultivant sa palette musicale, il cultive peu à peu son goût, et raffine dans le dégoût. L'atelier développe "le souci de partager, la convivialité, la commensalité"

Je ne donne pas de réponse à mon interrogation, mais je voulais l'aborder.

La médiathèque est située au centre d'une ville ouvriére, Givors. Une à deux  fois nous avons été dérangés par des adolescents qui tapaient sur les vitres ceinturant l'auditorium. Des bibliothécaires sont intervenus pour faire cesser ce raffut. Aujourd'hui, je me pose la question d'une intégration possible au sein du groupe. Avec l'équipe de prévention intervenant sur le quartier, il y avait un projet, d'accueillir ces ados. L'éducatrice de prévention me disait que des jeunes s'intéressaient au travail fait pendant cet atelier.

Beaucoup d'idées.

 

 

                                                           JPierre Meyer

                                                           Moniteur éducateur

 

 

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 09:43
Manifeste de La Louvesc
 
2% des personnes possèdent 50% des richesses mondiales !
Il ne peut y avoir de croissance infinie dans un monde fini !
La croissance n’est pas la solution mais bien le problème.
Nous détruisons notre milieu naturel, les liens sociaux et les valeurs humaines.
Le système dominant, mondialisé, profondément inégalitaire et destructeur qui nous entraîne n’est pas le seul possible et imaginable.
Nous avons plus de pouvoir d’action que nous ne le croyons. Sortons de la tristesse de l’impuissance !
Quelle est notre situation actuelle ?
La majorité de la population mondiale est aujourd’hui poussée à vivre en ville. Beaucoup d’entre nous croient ne plus avoir d’autres choix ni les moyens d’éviter les circuits de grande distribution pour subvenir aux besoins de leur famille.
Manger des produits qui ont déjà fait plusieurs fois le tour du monde entretient le système de domination alimentaire, social, technique et écologique, alors que 80% de la population mondiale rurale est en situation de disette chronique.
Notre vie quotidienne n’est-elle pas colonisée par de pseudo-produits censés satisfaire de faux besoins et apaiser nos angoisses ?
La société de consommation nous inculque quotidiennement l’acte d’achat comme équivalent du bonheur.
L’acceptation de l’ordre établi, la résignation pour ramasser quelques miettes ne sont pas une fatalité. Nous sommes capables d’imaginer un monde solidaire, de partage dans un environnement sain, fondé sur le bien-être et la dignité de chaque individu.
La société dans laquelle nous vivons est présentée comme seule alternative par un petit nombre de personnes qui dirigent le monde et orientent nos choix aux bénéfices exclusifs de leurs propres privilèges. Ils utilisent pour cela les grands médias, presse, télévision, instituts de sondage, experts, réseaux de distribution et de répression dont ils sont les propriétaires.
A cette société dans laquelle la course aux profits monétaires détruit les grands équilibres écologiques et sociaux, nous répondons : « Assez de surexploitation ! » et «partage concerté des biens communs !».
A cette société qui développe des politiques chaque jour plus répressives et sécuritaires, nous répondons «Liberté !».
Libertés de penser, de s’exprimer, d’agir et de se déplacer, égalité de droits pour toutes et tous, solidarité, justice et fraternité.
A une société qui éloigne chaque jour davantage la population des centres de décision , nous répondons : débats citoyens et référendum d’initiative populaire, prises de décisions avec les budgets correspondants, à l’échelle locale adéquate ( quartiers, communes, agglomérations, régions…), contrôle des élus et mise en place de réels contre-pouvoirs.
Tout ceci est réalisable si chacun prend en main sa propre vie.
Aux structures politiques dirigées par des élites professionnalisées, nous opposons une réelle démocratie, une structure non hiérarchisée où les élus seront contrôlés et révocables, où les mandats seront courts, non renouvelables et non cumulables.
A un monde où seul le travail aliéné est rémunéré, nous opposons un revenu garanti pour tous, la sortie du tout monétaire, la sortie du productivisme, travailler moins pour vivre mieux.
Au modèle économique actuel qui soumet les peuples et la planète à sa loi, celle des profits monétaires, nous combattons pour les solidarités sociales, internationales et les équilibres écologiques.
A un monde soumis aux technologies agressives : nucléaire, OGM, pesticides, nanotechnologies…, nous opposons le principe de précaution.
Aux guerres pour l’appropriation des richesses, nous opposons partage, paix et respect des peuples.
D’autres sociétés sont possibles. Nous avons l’ambition de les mettre en œuvre.
Nous nous engageons dans un mouvement de rupture dans lequel nous sommes souverains pour construire une société digne de l’humanité. Nous ne partons pas de rien. Des expériences du bien vivre ensemble existent déjà à travers le monde, et ça marche ! De multiples chantiers sont encore à inventer, expérimenter, approfondir.
Nous créons un mouvement qui ne sera pas comme les partis.
Un mouvement capable de s’appliquer à lui-même le processus démocratique qu’il suggère pour la Cité. Un mouvement qui tiendrait plus au contrôle de tous les pouvoirs (y compris le sien) qu’à son propre pouvoir.
Nous, citoyens réunis à Lalouvesc les 27 et 28 octobre 2007, lançons cet appel, cette aventure que nous voulons vivante, riche de nos différences, porteuse d’avenir pour nous et nos enfants.
Nous vous invitons à la partager !
Au grand soir, nous préférons pleins de petits matins.
Notre force sera notre nombre et notre diversité.
Des citoyens du monde
Pour nous rejoindre, écrivez à : manifeste@alterdigue.com

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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 12:23

Objet : Grenelle de l’environnement : de l’effet d’annonce aux réalités … /
communiqué de presse des Verts à la Région Rhône Alpes
Vendredi 26 octobre 2007
Grenelle de l’environnement : de l’effet d’annonce aux réalités …

 Si les élus Verts à la Région Rhône Alpes saluent la concertation réalisée,
et la mise en lumière des nombreuses problématiques liées au dérèglement
climatique, ils restent « eco sceptiques » quant aux moyens financiers
débloqués pour mettre en œuvre les dispositions retenues, quant aux délais
de réalisations, et de fait quant à la pérennité des engagements du
gouvernement.

 En responsabilité depuis 2004 à la Région Rhône Alpes, les Verts ont agi et
agissent (parfois sans aides de l’Etat). Aux affichages écologiques du
gouvernement, les Verts répondent en interpellant, en rappelant les
responsabilités de chacun et en étant force de proposition :

   Transports :

Pas d’affichage contre le financement de nouvelles infrastructures routières
et en faveur d’autres formes de déplacements : COL TOP A 45, A 51 et A 89
seront donc réalisés ?

L’exemple rhônalpin avec les Verts : La réouverture de la voie ferrée rive
droite du Rhône aux voyageurs comme alternative au tout routier dans la
vallée du Rhône.

La proposition des Verts pour demain en Rhône Alpes : Réévaluer le coût des
cartes grises en fonction du taux d’émission de CO2 des moteurs et de leurs
puissances.



-      Bâtiment:

Les propositions retenues ne sont que l’application des normes européennes
en vigueur. Au rythme proposé, il faudra 75 ans pour réhabiliter l’habitat
ancien en France : quelle ambition !

L’exemple Rhônalpin avec les Verts: la généralisation de la performance
environnementale dans les logements sociaux neufs avec 1000 logements à
50kWh par m2 construits par an et la formation des professionnels.

La proposition des Verts pour demain en Rhône Alpes : Appliquer la qualité
environnementale des bâtiments à l’ensemble du parc HLM rhônalpin en
construction.



-    Agriculture :

OGM : Pas de semis en hiver …difficile de faire autrement ! Respecter
strictement le  droit européen est minime face aux risques sanitaires et aux
lobbys de l’agrochimie.

L’exemple Rhonalpin avec les Verts : Une région déclarée sans OGM dès avril
2004, soutenant les maires lors de prises d’arrêtés anti OGM, et offrant une
information indépendante.

La proposition des Verts pour demain en Rhône Alpes : Développer une
agriculture capable de gérer ses propres ressources en favorisant entre
autres l’autonomie alimentaire des élevages.



BIO : des préconisations à trop long terme, à quand l’application du
règlement européen en faveur de l’agriculture bio?

L’exemple rhonalpin avec les Verts : Repas bio mis en place dans certains
lycées depuis 2006, soutien à la certification bio depuis janvier 2007.

La proposition des Verts pour demain en Rhône Alpes : Etendre l’
expérimentation repas bio et locaux à l’ensemble des établissements de
formation.





-            Energie :

Nucléaire, à quand la fin de l’omerta ?

L’exemple rhonalpin avec les Verts : 800 000 € économisés en 2007 suite à
une politique de réduction d’énergie dans les lycées.

La proposition des Verts pour demain en Rhône Alpes : Développer les
filières petit éolien, biogaz et biomasse.



A noter que certains sujets ne trouvent pas d’échos : sujets tabous ?



L’incinération véritable problème de santé publique ;



Les politiques publiques en faveur des entreprises :

quand  va-t-on mettre en place une loi rendant impropre aux aides publiques
toute entreprise installée dans un paradis financier ? quand généralisera t
on l’éco conditionnalité des aides?





Les élus Verts en Rhône Alpes jugeront ce Grenelle au regard des actes,
continueront à alerter et demandent au gouvernement, lorsqu’il sera à la
présidence de l’Union Européenne, d’être cohérent avec ses prises de
position.





Le groupe des élus Verts à la Région Rhône Alpes







 contact : Emeline Baume 06 70 17 08 57






 


 

 

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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 14:09

 

j'ai l'impression que nous attendons qu'un groupe lance une lutte et  leur donner délègation de lutter à nottre place.

 

 

et les text ADN, Sartre réveilles toi, il n'ya plus personnes ou presque pour lutter contre le totaliarisme qui s'installe.

 

                          

résistance
Lucie Aubrac disait que « résister se conjugue au présent »
Meyer JPierre
16 rue rousset
42800  St martin la plaine
 
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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 16:22

 

 

Je reprends le clavier plutôt. L'autre 1er a lâché la bride à ses toutous, plutôt à ses ministres.

Fillon annonce l'arrêt des régimes spéciaux. Correction rapide, car les élections municipales arrivent. En passant  c a avancent chez vous pour les municipales. Ici à Rive de Gier, démarche citoyenne et PCF se rencontrent pour échanger et mettre en place le programme.

Revenons au relâchement de la laisse. Les régimes spéciaux sont la bête noire, qu'ils utilisent pour obliger aux salariés cotisants à ces régimes, à cotiser plus longtemps. La fin des régimes spéciaux va-t-il permettre aux budgets des caisses de retraite de se redresser ? Pour moi, la seule façon est d'abord appliquer les charges sociales  sur le chiffre d'affaires de l'entreprises. Demain, les grandes surfaces vont remplacer les hôtesses de caisses par des machines, alors moins de charges sociales, moins de frais donc plus de bénéfices. Les machines ne font pas grève, ne sont pas malades, ni ne syndiquent pas.

La prochaine fois, je parlerai des positions d'Amira sur les expulsés et sur les réflexions d'un responsable du Ps sur mon parler comme en 1930.

 

 

 

 

 

 

le 13 septembre 2007,

 

 

résistance
Lucie Aubrac disait que « résister se conjugue au présent »
Meyer JPierre
16 rue rousset
42800  St martin la plaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 16:35

8 septembre 2007,

 

 

L'autre 1er écrit aux pédagogues. Il leur annonce qu'ils seront moins nombreux, mais mieux payés. En gros, je (lui) paie plus, mais vos conditions de travail vont changer. Bosser plus, mais les gosses ?

Et ben tant pis, ils auraient, les gosses, naître durant les 30 glorieuses. , Leurs parents auraient du baiser plutôt. Non, nous aurions du faire plus de gosses dans les années 70. j'avais 14 ans, j'aurai pu être père.

Réaction aucune, la France jouit de cet état de bonheur, tant pis pour les sans papiers, tant pour les personnes classées déviantes !

Avant nous pensions qu'il fallait prendre soin d'eux les pEnser et les pAnser. Aujourd'hui, l'autre 1 er dit non, créons des prisons. Demain, tu penses un peu rouge, tu déviant, hop ! En hôpital. Les hôpitaux psychiatriques de Brejnev s'intallent en France. Enfin l'ordre s'installe, même s'il est un peu national socialiste. Le principal est l'ordre, le respect et l'autorité.

A quand l'abolition des lois pour les femmes, les enfants, la réouverture du bagne ?  Je crois qu'il reste à finir une route ?

 

 

Je vous donne rdv dans 10 jours, peut être la résistance s'organisera.

 

 

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Lucie Aubrac disait que « résister se conjugue au présent »
Meyer JPierre
16 rue rousset
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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 13:11

4 septembre 2007,

 

 

 

l'autre 1er revient de vacances. Il a rencontre l'autre criminel de guerre, responsable des tueries en Irak.

Il ramène la joie, la rigueur pour les fonctionnaires, l'augmentation du pain 0.05€, l'atteinte au droit de grève, tout pour plaire au 2 français sur 5 qui ont voté pour lui en mai.

Et, nous on attend.

Je pense qu'en France, il faut que rapidement des comités de résistance se crée, pour pouvoir réagir à toutes les attaques du pouvoir.

En attendant, les sans papiers trinquent, arrêtés, plutôt raflés, ils sont en voie d'expulsion.

Que fait la Gauche ?

Voilà une question qu'il faut nous poser.

Pendant ce temps, aux Verts, on excommunie les Verts ayant soutenu Bové.

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Lucie Aubrac disait que « résister se conjugue au présent »
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  • meyer
  • moniteur éducateur,  animateur d'abord de 1975 à 1977, puis directeur bénévole de centre de vacances d'enfants handicapes mentaux de 1980 à 2010. tout cela avec les éclaireurs de France
militant altermondialiste  et surtout écologiste 
je souhaite lutter pour une société égalitaire
pour la rupture avec le capitalisme ! retraité
  • moniteur éducateur, animateur d'abord de 1975 à 1977, puis directeur bénévole de centre de vacances d'enfants handicapes mentaux de 1980 à 2010. tout cela avec les éclaireurs de France militant altermondialiste et surtout écologiste je souhaite lutter pour une société égalitaire pour la rupture avec le capitalisme ! retraité

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